ReelCriminel-12

Marseille : camoufler, occulter, la criminalité réelle
– Un paysage marseillais inchangé et sombre

Un journaliste du nord de la France jauge la ville en février 2026 : « Entrelacs anar chique de villages et de grands-ensembles… Hors dépense publique et milliards des stupé fiants, peu de ressources … Marseillais à 70% éligibles au logement social…
À 25% sous le seuil de pauvreté… Bref, « une ville du tiers-monde », frappée d’une « mexicanisation de la cri minalité ».

Or le même mois, le nouveau préfet des Bouches-du-Rhône « fait son bilan dans la lutte contre le narcotrafic ».
Ce qu’alors il déclare, ne nous apprend en fait que ceci :
– Adhésion toujours plus stricte au discours de M. Macron,
– Distance croissante d’avec le réel criminel du terrain.

Voyons cela en détail.

« Il ne faut rien lâcher » déclare en décembre 2025 M. Macron à Marseille… « Ne rien lâcher » ajoute l’obéissant préfet en février 2026, en mode Dupond et Dupont dans Tintin « Je dirais même plus… ».

Bien sûr, le préfet est content : « bilan positif, notamment de la stratégie du pi lonnage »… De 2021 à 2025, le nombre de point de deal a diminué de 48 %… nombre de nar c-homicides en baisse, 20 morts en 2025, 24 en 2024 et 49 en 2023…
À la fin du « Tout va très bien, madame la marquise »…, quand même, cette « organisation (crimi nelle…) quasiment hé gémonique sur Marseille », guerroyant à présent en plein centreville, face à laquelle « il fau dra être patient »…

Son adjointe-préfète-sécurité, elle, a tout compris du djihad sémantique des médias asservis, visant à noyer le crime dans les eaux fades du discours banalisé. Abondent à Marseille des coupe-gorges où des toxicomanes achètent leur drogue, parmi des tueurs munis d’armes de guerre ? Parlez, comme Mme la préfète de « quartiers compliqués » où des « consommateurs » viennent acheter « du produit » à des « personnes » surveillées par

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