À GRENOBLE, Toulouse et autour de Lyon, d’impavides bandits s’entretuent pour dominer de toujours plus vastes zones hors-contrôle, où désormais, ils vendent surtout une cocaïne bien plus pure et moins chère. Là-dessus, le président et des ministres pérorent sur des progrès à venir sans parvenir à rien – sauf à truquer quelques chiffres.
Spectacle désolant mais encore pas le pire ; car côté sécurité numérique, c’est l’effondrement.
Les faits.
Notons d’abord qu’un site privé révèle toutes ces fuites de données et piratages ; sinon, les ministères en cause les avoueraient-ils ?… Aveux d’ailleurs suavement édulcorés. Pirates, piratages ? Mais non… Lors d' »incidents », au pire d' »intrusions » des fichiers sont « consultés » ou « extraits » par des « acteurs malveillants » … Puis, les pinaillages minables : « le système d’information n’a pas été atteint », les « compromissions » proviennent des sous-traitants…
Malgré tout ce maquillage, ces piratages explosent : (Données officielles), 453200 (connus
!) en 2025, 1 240 par jour ; + 87% depuis 2020.
Méga-piratages (connus !), fin 2025, début 2026
OCTOBRE 2025 – piratage du site de la fédération de tir sportif (FFT),
JANVIER 2026 – Piratage des listes d’adhérents, site de la fédération française de Golf,
– Piratage des listes d’adhérents, site de la fédération nationale des chasseurs,
– Piratage d’une plateforme de déclaration en ligne de cryptomonnaies (500 000 utilisateurs),
FÉVRIER 2026
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