« La politique, c’est les hommes » dit un vieux dicton ; de même bien sûr, pour l’antiterrorisme. Or dans ce registre et de longue date, n’avait-on pas de quoi se réjouir : de chouchous-Hollande conservés bien après leur limite de péremption, en aveugles inaptes à saisir que les grands seigneurs salafistes à la ben Laden laissaient place à des racailles quasi-débiles et d’autant plus assoiffées de sang ; nous subissions une pénible cohorte.

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