EXCLUSIF – Récemment, une des grandes cours d’appel françaises monte un colloque sur « la radicalisation et le terrorisme »… Interviennent, des experts des services officiels, bien… une sociologue (aïe). Lors de la matinée, le temps passé à analyser les divers dangers et menaces étonne des magistrats présents : islamisme, salafisme et djihadisme, une petite demi-heure… ultragauche, anarchistes, antifa, écolo-activistes, cinq maigres minutes… Enfin, une heure et demie sur l’ultradroite, sa posture anti-immigration… le masculinisme… Le suprématisme blanc… le souverainisme, etc. Tout cela, dans les plus grands détails et présenté comme danger majeur.

Parmi les magistrats présents, certains cherchent à comprendre… Combien de militants dans chacune des catégories survolées, effleurées ou matraquées aux auditeurs… Le niveau du danger… Y a-t-il des faits ? Des chiffres et précisions ? Non : les experts orateurs refusent de donner tout chiffrage ou fait concret…
C’est trop secret sans doute…

Mais n’y a-t-il pas, actifs en France – Ô combien – des propagandistes de la violence armée, voire de la terreur, appelant ouvertement à soutenir des groupes clairement définis comme terroristes par des instances internationales majeures (Hezbollah, FPLP, Hamas…) … Ou bien, appelant à l’action directe au nom de l’écologie radicale ? Des propagateurs enflammés de la parole antisémite (infraction figurant au code pénal) … Oui mais non… On ne peut s’intéresser à eux (disent les orateurs) car ce sont des universitaires, jouissant de la liberté d’expression…

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