1 – Outre les faits ici apportés, existent des dispositifs secrets, devant le rester.
2 – « Guerre civile » entre qui et qui ?
Les politiciens, chroniqueurs ou journalistes, parlant de « Guerre civile », n’ont pas idée du sujet. Rappel. Une « guerre civile », acte paroxystique, oppose, par moyens militaires, deux camps d’une nation irréparablement déchirée. Une « guerre » suppose deux armées – a minima, d’un côté, une guérilla structurée-armée. Ce phénomène insurrectionnel est unique à l’échelle d’un pays ; à son issue, un belligérant est écrasé : guerre de Sécession ; guerre Blancs-Rouges, Russie, 1917-1921 ; guerre civile chinoise, 1920-1950, guerre d’Espagne (1936-1939), etc.
Faute de quoi, on a des émeutes, plus ou moins durables-sporadiques. Exemple (peut-être en pire) celles de fin juin-début juillet 2023. Il y a entre « émeute » et « guerre civile » le même gouffre qu’entre « révolte » et « révolution ». L’image de Karl Marx (l’eau qui bout) est claire : jusqu’à 99°, la révolte bouillonne. À 100°, changement de nature : la vaporisation – la révolution. Sous le seuil de l’insurrection arméeorganisée- coordonnée (État de guerre), l’appareil d’État a pour mission de rétablir l’ordre sur le sol national.
3 – Voyons maintenant le cas de la France de 2025.
– D’un côté, des lascars de cité, aussi nommés « racailles », terme à l’étymologie choquante pour la bienséance 1. ces meutes d’à chaque fois de quelques dizaines d’individus, sévissent dans les centaines de zones hors-contrôle des périphéries métropolitaines ; de villes moyennes ou petites désormais. Plus, des bandes anarchistes-gauchistes excitées par une illusoire « convergence des luttes » qu’elles attendent ardemment depuis bien avant la Bande à Bonnot (1910-1911). Plus récemment, songeons à l’appui forcené des sectes trotskistes aux guérillas anticolonialistes, jamais payé de retour par la suite.
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