Toujours plus, le cancer aimablement nommé « politique de la ville » ronge la vie politique française, d’abord au niveau municipal, mais aussi désormais, à ceux du département et de la région.

Houla ! « cancer »… « crime organisé »… Serait-on ici dans la polémique, dans l’outrance ? Nullement – il suffit de lire Le Monde de ce 12 juin pour réaliser la virulence criminelle et criminogène d’une « politique de la ville » corrompant notre pays depuis trois décennies.

Nous voici à la Cour d’appel de Marseille, où l’on juge une élue au Conseil régional pour détournements de fonds publics. Citons Le Monde : « Entre 2005 et 2008, un total de 716 000 euros a ainsi été ’flambé’ par les deux principaux bénéficiaires de la fraude », notamment « un caïd plusieurs fois condamné ». Mme Zerbib, la présidente de la Cour, s’indigne – lisons-la bien : « C’est quoi la politique de la ville ? C’est des charrettes de billets qu’on déverse dans les quartiers et on se sert ? »

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