Nous le regrettons souvent : le monde politique libéral et les médias à sa dévotion peinent toujours plus à envisager et traiter la dimension criminelle, ou pire, terroriste, des problèmes sociaux qu’ils rencontrent. Contrairement aux criminologues, ces politiciens et journalistes ne veulent ou peuvent, par exemple, envisager qu’il existe deux sortes de fraudes aux finances publique, aux prestations sociales, etc.

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