La guerre froide entre deux blocs, Otan et Pacte de Varsovie, avait longtemps gelé toute évolution planétaire : bousculer un crucial sujet stratégique ou géopolitique, c’était risquer le feu nucléaire. Après la chute du Mur de Berlin, le dégel finit par faire tomber l’Afrique du Sud de l’Apartheid, avec d’autres dominos politiques hérités d’un autre âge.
Cette inévitable mise à jour déclencha alors d’une incroyable Mandela-manie. Libre, l’Afrique du Sud (RSA) verrait exploser d’immenses capacités jusqu’alors brimées.
Sous la démocratique houlette du sage Mandela, le pays arc-en-ciel deviendrait une grande puissance. Pourquoi pas ?
Or vingt-cinq ans après, la RSA va mal : ravageuse insécurité, insolentes inégalités
– ses propres experts officiels le clament haut et fort, on le verra plus bas. Mais désormais payés pour vanter la mondialisation-heureuse et le mélangisme sansfrontières, les médias d' »information » français camouflent ces graves échecs et persistent à vanter un mirage arc-en-ciel – dont les Sud-Africains noirs eux-mêmes se détournent avec dégoût ou colère.

Cet échec, le voici.

Documents joints

Lire l’article complet au format PDF